Centres commerciaux, halls de gare, salons, foires, galeries marchandes.
Deux choses s’y passent en même temps. Il n’existe aucun panneau à louer, parce que l’espace appartient à un privé qui n’a pas de concession d’affichage à vendre. Et les gens y restent une heure au lieu de trois secondes.
C’est le seul endroit où un support publicitaire peut croiser la même personne plusieurs fois dans la même sortie.
À faire valider avec le lieu. Un centre commercial est un domaine privé : la présence se négocie avec la direction, pas avec la commune. On s’en occupe.
Dans l’événement
Allées de festival, files d’attente, abords de stade, marchés de Noël, fan zones.
Une foule dense, un message qui se déplace dedans, et la preuve horodatée que vous y étiez. Un événement concentre en un jour ce qu’une rue commerçante étale sur une semaine.
C’est aussi le terrain où le rapport compte le plus : c’est souvent la seule trace écrite qu’il vous reste de votre présence.
Devant votre concurrence
Vous choisissez la rue. Pas la régie.
Un panneau se loue là où il est planté. Le sac se déplace là où vous voulez qu’on vous voie, y compris à cinquante mètres de l’enseigne qui vous prend vos clients.
Ce n’est ni interdit ni agressif : c’est l’espace public, et vous y avez le même droit de parole que tout le monde.
Dans les rues sans inventaire
Quartiers résidentiels, marchés, zones piétonnes, rues commerçantes secondaires.
L’affichage classique n’installe des supports que là où le rendement au mètre carré le justifie. Partout ailleurs, il n’y a rien, et ce rien couvre la plus grande partie d’une ville.
Si votre clientèle est à huit cents mètres autour de votre porte, l’affichage n’a probablement jamais rien construit chez vous.
Et là où ça ne sert à rien.
Si vous cherchez une couverture nationale.
Un sac couvre un quartier, pas un pays. Pour du volume brut sur toute la Suisse, l’affichage classique est meilleur et moins cher, et on vous le dira.
Si vous voulez un chiffre d’audience certifié.
Nous estimons un potentiel d’exposition et nous disons sur quoi. Si votre plan média exige une mesure tierce auditée, ce n’est pas nous.
Si vous avez besoin de sortir demain.
Le repérage et l’autorisation prennent quatre semaines. En urgence, c’est possible, mais c’est plus cher et le rapport sera moins bon.
Si votre message a besoin de trente secondes pour être compris.
Un écran qui passe s’adresse à quelqu’un qui marche. Une image, une phrase, une action. Pas un argumentaire.