Tout le monde estime. Nous, on dit sur quoi.
TraceMark ne compte pas des regards. Il estime combien de personnes se sont trouvées à proximité du sac, et il vous dit avec quoi il l’a calculé.
Ce qui entre dans l’estimation
Chaque signal est nommé, sa source est indiquée quand elle est publique, et son rôle est expliqué en une phrase.
- Le temps de diffusion
- Les heures pendant lesquelles votre visuel était réellement dans la rue, zone par zone. C’est le même relevé que celui du rapport : on n’estime que ce qui a diffusé.
- L’heure de la journée
- La forme de la journée est apprise sur les comptages piétons publics de Zurich et validée sur ceux de Bâle-Ville. C’est le signal qui pèse le plus.
- La densité de commerces
- Commerces et restauration dans un rayon de deux cents mètres autour du chemin, lus dans OpenStreetMap, une base publique.
- La desserte en transports
- Les transports publics de la zone traversée, depuis les horaires ouverts suisses. Une rue desservie ne porte pas le même flux qu’une rue isolée.
- La lumière ambiante
- Plein soleil, ombre, crépuscule ou nuit : la lumière pendant la diffusion entre comme un coefficient de lisibilité de l’écran.
- Le cône de lisibilité
- Trois mètres, la distance à laquelle tout le détail du visuel se lit. La fourchette compte des personnes passées à cette portée, pas au bout de la rue.
Pourquoi une fourchette, et pas un nombre.
Un trajet identique un mardi de pluie et un samedi de marché ne produit pas la même exposition. Un chiffre unique écraserait cet écart et vous donnerait une fausse précision.
La fourchette dit l’écart au lieu de le cacher. Elle est plus honnête, et elle est plus utile : c’est la borne basse qui vous sert à décider.
Ce que TraceMark n’est pas.
-
Ce n’est pas un comptage.
Personne n’a compté personne.
-
Ce n’est pas une mesure de regard.
Une personne comptée dans le potentiel d’exposition n’a pas forcément vu l’écran.
-
Ce n’est pas une mesure tierce.
Elle n’est pas auditée par un institut. Si votre plan média exige une mesure certifiée, dites-le nous tout de suite.
-
Ce n’est pas comparable à un TKP.
Les chiffres des régies s’appuient sur une méthodologie de branche que nous n’avons pas, et nous ne prétendons pas jouer sur ce terrain.
Et ce qu’on ne publie pas.
La façon dont ces signaux sont combinés, leurs pondérations et la calibration sur chaque zone sont notre travail. Nous ne les publions pas.
Ce n’est pas de l’opacité de confort : c’est la seule partie de mlsign qui ne se copie pas en un week-end. Vous savez ce qui entre, vous voyez ce qui sort, et vous pouvez juger sur pièces campagne après campagne.